J'ai décidé d'être heureux parce que c'est bon pour la santé ! 
(François Marie Arouet, dit Voltaire)

 

Visiteurs de malades
Elargir notre horizon aux "nouvelles pauvretés"

A l'approche de la fête de Noël, les visiteurs de malade de l'unité pastorale de Bastogne, se sont réunis le mercredi 11 décembre à 14H00, au domicile de Alex & Rolande Tverdy que nous remercions pour la chaleur de leur accueil.

Pour élargir notre horizon aux "nouvelles pauvretés", dans la cadre de la campagne d'AVENT proposée par l'Action Vivre Ensemble, notre regard c'est porté sur l'appui au développement d'un service de parentalité-assuétude au sein des deux antennes de SOLAIX à Bastogne et à Arlon.

En première partie, nous avons accueilli le témoignage de Laurence PIRARD, assistante sociale de Solaix, sur le programme proposé par ce lieu d'accompagnement psycho-social et médical pour des personnes en situation d'assuétude ou leurs proches.
Leur action se base sur un travail de sensibilisation et d'information ainsi que sur un service d'aide à la parentalité.

L'antenne SOLAIX se situe Chaussée d'Arlon, 75 à 6600 Bastogne Encore assez méconnue par un large public, c'est à nous d'en diffuser son existence et son action chez nous. Contre la pauvreté choisissons la solidarité et faisons un don au compte
BE91.7327.7777.7676 de Action Vivre Ensemble - 1100 Bruxelles. (Pour tout don de 40 euros ou plus sur une base annuelle vous recevrez une attestation fiscale).

L'après-midi c'est poursuivie par la célébration de l'Eucharistie avec un échange sur le thème de la campagne de cette année : "Du moi-je au nous tous".
Notre réflexion c'est basée sur le message de Mgr Jean-Pierre Delville, évêque de Liège & évêque référendaire pour Action Vivre Ensemble : "Dire nous comme les premiers chrétiens"
- Dire "Nous" un défi actuel.
- Le "Nous" de la prière
- Le "Nous" de la vie fraternelle
- Le "NOUS" de la solidarité.

Un goûter convivial a clôturer cette rencontre fraternelle dans une joyeuse ambiance  de Noël.

Si vous voulez rejoindre l'équipe des visiteurs de malade, vous pouvez contacter Nicole DEHOY assistante paroissiale pour la pastorale de la santé au 0497.46.74.16.

Que l'Enfant Jésus vienne faire sa demeure dans votre maison . Qu'il fasse régner la paix et la joie. Et qu'il vous bénisse chaque jour de l'année qui vient.

*********************

 

 

PELERINAGE - DETENTE dans la région de la Loire
Du lundi 25 mai au jeudi 28 mai 2020

 

 

 

 

La Communauté St François avec l’accompagnement spirituel de l’Abbé Pol Léonard, organise un pèlerinage – détente du 25 mai 2020 au 28 mai 2020 dans la région de la Loire, ses châteaux, Notre Dame de la Miséricorde à Pellevoisin, St Martin de Tours, Jeanne d’Arc d’Orléans et Ste Bernadette à Nevers.
Programme :

Lundi, le 25 mai 2020
Départ à 6h00 à l’agence de Colnet, (possibilité de stationner les voitures dans le garage)
Halte au restoroute pour le petit déjeuner (libre)
Direction Orléans, arrivée vers midi pour le diner libre et visite libre.
Départ vers Chambord, visite libre du château et/ou promenade extérieure du parc.
Départ vers Amboise, installation à l’hôtel, souper et logement

Mardi, le 26 mai 2020
Départ de l’hôtel vers Notre Dame de Pellevoisin
Démarches de pèlerinage au sanctuaire et eucharistie
Diner sur place
Après-midi départ vers Villandry et visite du château.
Visite d’une cave à vin à Noizay
Retour vers l’hôtel, souper et logement

Mercredi, le 27 mai 2020
Départ de l’hôtel (embarquement avec ses bagages) vers Tours
Visite de la basilique et du tombeau de St Martin.
Démarches de pèlerinage et eucharistie
Diner sur place
Temps libre à Tours au centre-ville
Départ vers Bourges
Installation à l’hôtel, souper et logement

Jeudi, le 28 mai 2020
Départ de l’hôtel (embarquement avec ses bagages) vers Nevers
Démarches de pèlerinage sur les pas de Ste Bernadette à Nevers
Eucharistie et diner sur place
Départ vers Sommesous pour le souper libre
Retour à Bastogne vers 21h00

Le prix est de 439 € et comprend :
-    Le voyage, la pension complète (sauf les boissons à l’hôtel et le repas de midi du voyage aller et le souper au voyage du retour), la visite au chatêau de Vilandry.

Si vous souhaitez une assurance annulation adressez-vous directement à l’agence de voyage de Colnet, route de Marche 161 à Bastogne au 061/21 23 55.

Les inscriptions pour ce voyage se font uniquement à la Communauté St François, avenue de la Gare 10 à 6600 Bastogne, les mardis de 9h30 à 11h30. Pour prendre rendez-vous ou avoir plus de renseignements, vous pouvez contacter Helga au numéro 061/21 60 52 aux mêmes heures.
Votre inscription sera officielle à la réception du versement de votre acompte qui s’élève à 200 €.  
Le numéro de compte vous sera communiqué lors de votre visite pour l’inscription. Votre solde sera versé pour le 10 avril 2020 au plus tard.

**********************

 

Noël
Mercredi 25 décembre

 
Le Pape François a publié dimanche 1er décembre une lettre apostolique sur la signification et la valeur de la crèche, «Admirabile signum».

1. Le merveilleux signe de la crèche, si chère au peuple chrétien, suscite toujours stupeur et émerveillement. Représenter l’événement de la naissance de Jésus, équivaut à annoncer le mystère de l’Incarnation du Fils de Dieu avec simplicité et joie. La crèche, en effet, est comme un Évangile vivant, qui découle des pages de la Sainte Écriture. En contemplant la scène de Noël, nous sommes invités à nous mettre spirituellement en chemin, attirés par l’humilité de Celui qui s’est fait homme pour rencontrer chaque homme. Et, nous découvrons qu’Il nous aime jusqu’au point de s’unir à nous, pour que nous aussi nous puissions nous unir à Lui.

Par cette lettre je voudrais soutenir la belle tradition de nos familles qui, dans les jours qui précèdent Noël, préparent la crèche. Tout comme la coutume de l’installer sur les lieux de travail, dans les écoles, les hôpitaux, les prisons, sur les places publiques… C’est vraiment un exercice d’imagination créative, qui utilise les matériaux les plus variés pour créer de petits chefs-d’œuvre de beauté. On l’apprend dès notre enfance : quand papa et maman, ensemble avec les grands-parents, transmettent cette habitude joyeuse qui possède en soi une riche spiritualité populaire. Je souhaite que cette pratique ne se perde pas ; mais au contraire, j’espère que là où elle est tombée en désuétude, elle puisse être redécouverte et revitalisée.

2. L’origine de la crèche se trouve surtout dans certains détails évangéliques de la naissance de Jésus à Bethléem. L’évangéliste Luc dit simplement que Marie « mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune » (2, 7). Jésus est couché dans une mangeoire, appelée en latin praesepium, d’où la crèche.

En entrant dans ce monde, le Fils de Dieu est déposé à l’endroit où les animaux vont manger. La paille devient le premier berceau pour Celui qui se révèle comme « le pain descendu du ciel » (Jn 6, 41). C’est une symbolique, que déjà saint Augustin, avec d’autres Pères, avait saisie lorsqu’il écrivait : « Allongé dans une mangeoire, il est devenu notre nourriture » (Serm. 189, 4). En réalité, la crèche contient plusieurs mystères de la vie de Jésus de telle sorte qu’elle nous les rend plus proches de notre vie quotidienne.

Mais venons-en à l’origine de la crèche telle que nous la comprenons. Retrouvons-nous en pensée à Greccio, dans la vallée de Rieti, où saint François s’arrêta, revenant probablement de Rome, le 29 novembre 1223, lorsqu’il avait reçu du Pape Honorius III la confirmation de sa Règle. Après son voyage en Terre Sainte, ces grottes lui rappelaient d’une manière particulière le paysage de Bethléem. Et il est possible que le Poverello ait été influencé à Rome, par les mosaïques de la Basilique de Sainte Marie Majeure, représentant la naissance de Jésus, juste à côté de l’endroit où étaient conservés, selon une tradition ancienne, les fragments de la mangeoire.

Les Sources franciscaines racontent en détail ce qui s’est passé à Greccio. Quinze jours avant Noël, François appela un homme du lieu, nommé Jean, et le supplia de l’aider à réaliser un vœu : « Je voudrais représenter l’Enfant né à Bethléem, et voir avec les yeux du corps, les souffrances dans lesquelles il s’est trouvé par manque du nécessaire pour un nouveau-né, lorsqu’il était couché dans un berceau sur la paille entre le bœuf et l’âne ». Dès qu’il l’eut écouté, l’ami fidèle alla immédiatement préparer, à l’endroit indiqué, tout le nécessaire selon la volonté du Saint. Le 25 décembre, de nombreux frères de divers endroits vinrent à Greccio accompagnés d’hommes et de femmes provenant des fermes de la région, apportant fleurs et torches pour illuminer cette sainte nuit. Quand François arriva, il trouva la mangeoire avec la paille, le bœuf et l’âne. Les gens qui étaient accourus manifestèrent une joie indicible jamais éprouvée auparavant devant la scène de Noël. Puis le prêtre, sur la mangeoire, célébra solennellement l’Eucharistie, montrant le lien entre l’Incarnation du Fils de Dieu et l’Eucharistie. À cette occasion, à Greccio, il n’y a pas eu de santons : la crèche a été réalisée et vécue par les personnes présentes.

C’est ainsi qu’est née notre tradition : tous autour de la grotte et pleins de joie, sans aucune distance entre l’événement qui se déroule et ceux qui participent au mystère.

Le premier biographe de saint François, Thomas de Celano, rappelle que s’ajouta, cette nuit-là, le don d’une vision merveilleuse à la scène touchante et simple : une des personnes présentes vit, couché dans la mangeoire, l’Enfant Jésus lui-même. De cette crèche de Noël 1223, « chacun s’en retourna chez lui plein d’une joie ineffable ».

3. Saint François, par la simplicité de ce signe, a réalisé une grande œuvre d’évangélisation. Son enseignement a pénétré le cœur des chrétiens et reste jusqu’à nos jours une manière authentique de proposer de nouveau la beauté de notre foi avec simplicité. Par ailleurs, l’endroit même où la première crèche a été réalisée exprime et suscite ces sentiments. Greccio est donc devenu un refuge pour l’âme qui se cache sur le rocher pour se laisser envelopper dans le silence.

Pourquoi la crèche suscite-t-elle tant d’émerveillement et nous émeut-elle ? Tout d’abord parce qu’elle manifeste la tendresse de Dieu. Lui, le Créateur de l’univers, s’abaisse à notre petitesse. Le don de la vie, déjà mystérieux à chaque fois pour nous, fascine encore plus quand nous voyons que Celui qui est né de Marie est la source et le soutien de toute vie. En Jésus, le Père nous a donné un frère qui vient nous chercher quand nous sommes désorientés et que nous perdons notre direction ; un ami fidèle qui est toujours près de nous. Il nous a donné son Fils qui nous pardonne et nous relève du péché.

Faire une crèche dans nos maisons nous aide à revivre l’histoire vécue à Bethléem. Bien sûr, les Évangiles restent toujours la source qui nous permet de connaître et de méditer sur cet Événement, cependant la représentation de ce dernier par la crèche nous aide à imaginer les scènes, stimule notre affection et nous invite à nous sentir impliqués dans l’histoire du salut, contemporains de l’événement qui est vivant et actuel dans les contextes historiques et culturels les plus variés.

D’une manière particulière, depuis ses origines franciscaines, la crèche est une invitation à « sentir » et à « toucher » la pauvreté que le Fils de Dieu a choisie pour lui-même dans son incarnation. Elle est donc, implicitement, un appel à le suivre sur le chemin de l’humilité, de la pauvreté, du dépouillement, qui, de la mangeoire de Bethléem conduit à la croix. C’est un appel à le rencontrer et à le servir avec miséricorde dans les frères et sœurs les plus nécessiteux (cf. Mt 25, 31-46).

4. J’aimerais maintenant passer en revue les différents signes de la crèche pour en saisir le sens qu’ils portent en eux. En premier lieu, représentons-nous le contexte du ciel étoilé dans l’obscurité et dans le silence de la nuit. Ce n’est pas seulement par fidélité au récit évangélique que nous faisons ainsi, mais aussi pour la signification qu’il possède. Pensons seulement aux nombreuses fois où la nuit obscurcit notre vie. Eh bien, même dans ces moments-là, Dieu ne nous laisse pas seuls, mais il se rend présent pour répondre aux questions décisives concernant le sens de notre existence : Qui suis-je ? D’où est-ce que je viens ? Pourquoi suis-je né à cette époque ? Pourquoi est-ce que j’aime ? Pourquoi est-ce que je souffre ? Pourquoi vais-je mourir ? Pour répondre à ces questions, Dieu s’est fait homme. Sa proximité apporte la lumière là où il y a les ténèbres et illumine ceux qui traversent l’obscurité profonde de la souffrance (cf. Lc 1, 79).

Les paysages qui font partie de la crèche méritent, eux aussi, quelques mots, car ils représentent souvent les ruines d’anciennes maisons et de palais qui, dans certains cas, remplacent la grotte de Bethléem et deviennent la demeure de la Sainte Famille. Ces ruines semblent s’inspirer de la Légende dorée du dominicain Jacopo da Varazze (XIIIème siècle), où nous pouvons lire une croyance païenne selon laquelle le temple de la Paix à Rome se serait effondré quand une Vierge aurait donné naissance. Ces ruines sont avant tout le signe visible de l’humanité déchue, de tout ce qui va en ruine, de ce qui est corrompu et triste. Ce scénario montre que Jésus est la nouveauté au milieu de ce vieux monde, et qu’il est venu guérir et reconstruire pour ramener nos vies et le monde à leur splendeur originelle.

5. Quelle émotion devrions-nous ressentir lorsque nous ajoutons dans la crèche des montagnes, des ruisseaux, des moutons et des bergers ! Nous nous souvenons ainsi, comme les prophètes l’avaient annoncé, que toute la création participe à la fête de la venue du Messie. Les anges et l’étoile de Bethléem sont le signe que nous sommes, nous aussi, appelés à nous mettre en route pour atteindre la grotte et adorer le Seigneur.

« Allons jusqu’à Bethléem pour voir ce qui est arrivé, l’événement que le Seigneur nous a fait connaître » (Lc 2, 15) : voilà ce que disent les bergers après l’annonce faite par les anges. C’est un très bel enseignement qui nous est donné dans la simplicité de sa description. Contrairement à tant de personnes occupées à faire mille choses, les bergers deviennent les premiers témoins de l’essentiel, c’est-à-dire du salut qui est donné. Ce sont les plus humbles et les plus pauvres qui savent accueillir l’événement de l’Incarnation. À Dieu qui vient à notre rencontre dans l’Enfant Jésus, les bergers répondent en se mettant en route vers Lui, pour une rencontre d’amour et d’étonnement reconnaissant. C’est précisément cette rencontre entre Dieu et ses enfants, grâce à Jésus, qui donne vie à notre religion, qui constitue sa beauté unique et qui transparaît de manière particulière à la crèche.

6. Dans nos crèches, nous avons l’habitude de mettre de nombreuses santons symboliques. Tout d’abord, ceux des mendiants et des personnes qui ne connaissent pas d’autre abondance que celle du cœur. Eux aussi sont proches de l’Enfant Jésus à part entière, sans que personne ne puisse les expulser ou les éloigner du berceau improvisé, car ces pauvres qui l’entourent ne détonnent pas au décor. Les pauvres, en effet, sont les privilégiés de ce mystère et, souvent, les plus aptes à reconnaître la présence de Dieu parmi nous.

Les pauvres et les simples dans la crèche rappellent que Dieu se fait homme pour ceux qui ressentent le plus le besoin de son amour et demandent sa proximité. Jésus, « doux et humble de cœur » (Mt 11, 29), est né pauvre, il a mené une vie simple pour nous apprendre à saisir l’essentiel et à en vivre. De la crèche, émerge clairement le message que nous ne pouvons pas nous laisser tromper par la richesse et par tant de propositions éphémères de bonheur. Le palais d’Hérode est en quelque sorte fermé et sourd à l’annonce de la joie. En naissant dans la crèche, Dieu lui-même commence la seule véritable révolution qui donne espoir et dignité aux non désirés, aux marginalisés : la révolution de l’amour, la révolution de la tendresse. De la crèche, Jésus a proclamé, avec une douce puissance, l’appel à partager avec les plus petits ce chemin vers un monde plus humain et plus fraternel, où personne n’est exclu ni marginalisé.

Souvent les enfants – mais aussi les adultes ! – adorent ajouter à la crèche d’autres figurines qui semblent n’avoir aucun rapport avec les récits évangéliques. Cette imagination entend exprimer que, dans ce monde nouveau inauguré par Jésus, il y a de la place pour tout ce qui est humain et pour toute créature. Du berger au forgeron, du boulanger au musicien, de la femme qui porte une cruche d’eau aux enfants qui jouent… : tout cela représente la sainteté au quotidien, la joie d’accomplir les choses de la vie courante d’une manière extraordinaire, lorsque Jésus partage sa vie divine avec nous.

7. Peu à peu, la crèche nous conduit à la grotte, où nous trouvons les santons de Marie et de Joseph. Marie est une mère qui contemple son enfant et le montre à ceux qui viennent le voir. Ce santon nous fait penser au grand mystère qui a impliqué cette jeune fille quand Dieu a frappé à la porte de son cœur immaculé. À l’annonce de l’ange qui lui demandait de devenir la mère de Dieu, Marie répondit avec une obéissance pleine et entière. Ses paroles : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole » (Lc 1, 38), sont pour nous tous le témoignage de la façon de s’abandonner dans la foi à la volonté de Dieu. Avec ce « oui » Marie est devenue la mère du Fils de Dieu, sans perdre mais consacrant, grâce à lui, sa virginité. Nous voyons en elle la Mère de Dieu qui ne garde pas son Fils seulement pour elle-même, mais demande à chacun d’obéir à sa parole et de la mettre en pratique (cf. Jn 2, 5).

À côté de Marie, dans une attitude de protection de l’Enfant et de sa mère, se trouve saint Joseph. Il est généralement représenté avec un bâton à la main, et parfois même tenant une lampe. Saint Joseph joue un rôle très important dans la vie de Jésus et de Marie. Il est le gardien qui ne se lasse jamais de protéger sa famille. Quand Dieu l’avertira de la menace d’Hérode, il n’hésitera pas à voyager pour émigrer en Égypte (cf. Mt 2, 13-15). Et ce n’est qu’une fois le danger passé, qu’il ramènera la famille à Nazareth, où il sera le premier éducateur de Jésus enfant et adolescent. Joseph portait dans son cœur le grand mystère qui enveloppait Jésus et Marie son épouse, et, en homme juste, il s’est toujours confié à la volonté de Dieu et l’a mise en pratique.

8. Le cœur de la crèche commence à battre quand, à Noël, nous y déposons le santon de l’Enfant Jésus. Dieu se présente ainsi, dans un enfant, pour être accueilli dans nos bras. Dans la faiblesse et la fragilité, se cache son pouvoir qui crée et transforme tout. Cela semble impossible, mais c’est pourtant ainsi : en Jésus, Dieu a été un enfant et c’est dans cette condition qu’il a voulu révéler la grandeur de son amour qui se manifeste dans un sourire et dans l’extension de ses mains tendues vers tous.

La naissance d’un enfant suscite joie et émerveillement, car elle nous place devant le grand mystère de la vie. En voyant briller les yeux des jeunes mariés devant leur enfant nouveau-né, nous comprenons les sentiments de Marie et de Joseph qui, regardant l’Enfant Jésus, ont perçu la présence de Dieu dans leur vie.

« La vie s’est manifestée » (1Jn 1, 2) : c’est ainsi que l’Apôtre Jean résume le mystère de l’Incarnation. La crèche nous fait voir, nous fait toucher cet événement unique et extraordinaire qui a changé le cours de l’histoire et à partir duquel la numérotation des années, avant et après la naissance du Christ, en est également ordonnée.

La manière d’agir de Dieu est presque une question de transmission, car il semble impossible qu’il renonce à sa gloire pour devenir un homme comme nous. Quelle surprise de voir Dieu adopter nos propres comportements : il dort, il tète le lait de sa mère, il pleure et joue comme tous les enfants ! Comme toujours, Dieu déconcerte, il est imprévisible et continuellement hors de nos plans. Ainsi la crèche, tout en nous montrant comment Dieu est entré dans le monde, nous pousse à réfléchir sur notre vie insérée dans celle de Dieu ; elle nous invite à devenir ses disciples si nous voulons atteindre le sens ultime de la vie.

9. Lorsque s’approche la fête de l’Épiphanie, nous ajoutons dans la crèche les trois santons des Rois Mages. Observant l’étoile, ces sages et riches seigneurs de l’Orient, s’étaient mis en route vers Bethléem pour connaître Jésus et lui offrir comme présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Ces dons ont aussi une signification allégorique : l’or veut honorer la royauté de Jésus ; l’encens sa divinité ; la myrrhe sa sainte humanité qui connaîtra la mort et la sépulture.

En regardant la scène de la crèche, nous sommes appelés à réfléchir sur la responsabilité de tout chrétien à être évangélisateur. Chacun de nous devient porteur de la Bonne Nouvelle pour ceux qu’il rencontre, témoignant, par des actions concrètes de miséricorde, de la joie d’avoir rencontré Jésus et son amour.

Les Mages nous enseignent qu’on peut partir de très loin pour rejoindre le Christ. Ce sont des hommes riches, des étrangers sages, assoiffés d’infinis, qui entreprennent un long et dangereux voyage qui les a conduits jusqu’à Bethléem (cf. Mt 2, 1-12). Une grande joie les envahit devant l’Enfant Roi. Ils ne se laissent pas scandaliser par la pauvreté de l’environnement ; ils n’hésitent pas à se mettre à genoux et à l’adorer. Devant lui, ils comprennent que, tout comme Dieu règle avec une souveraine sagesse le mouvement des astres, ainsi guide-t-il le cours de l’histoire, abaissant les puissants et élevant les humbles. Et certainement que, de retour dans leur pays, ils auront partagé cette rencontre surprenante avec le Messie, inaugurant le voyage de l’Évangile parmi les nations.

10. Devant la crèche, notre esprit se rappelle volontiers notre enfance, quand nous attendions avec impatience le moment de pouvoir commencer à la mettre en place. Ces souvenirs nous poussent à prendre de plus en plus conscience du grand don qui nous a été fait par la transmission de la foi ; et en même temps, ils nous font sentir le devoir et la joie de faire participer nos enfants et nos petits-enfants à cette même expérience. La façon d’installer la mangeoire n’est pas importante, elle peut toujours être la même ou être différente chaque année ; ce qui compte c’est que cela soit signifiant pour notre vie. Partout, et sous différentes formes, la crèche parle de l’amour de Dieu, le Dieu qui s’est fait enfant pour nous dire combien il est proche de chaque être humain, quelle que soit sa condition.

Chers frères et sœurs, la crèche fait partie du processus doux et exigeant de la transmission de la foi. Dès l’enfance et ensuite à chaque âge de la vie, elle nous apprend à contempler Jésus, à ressentir l’amour de Dieu pour nous, à vivre et à croire que Dieu est avec nous et que nous sommes avec lui, tous fils et frères grâce à cet Enfant qui est Fils de Dieu et de la Vierge Marie ; et à éprouver en cela le bonheur. À l’école de saint François, ouvrons notre cœur à cette grâce simple et laissons surgir de l’émerveillement une humble prière : notre « merci » à Dieu qui a voulu tout partager avec nous afin de ne jamais nous laisser seuls.

Donné à Greccio, au Sanctuaire de la crèche, le 1er décembre 2019, la septième année de mon Pontificat.

François

****************

 

COMMÉMORATION À NOVILLE
Dimanche 22 décembre

CÉLÉBRATION ET DÉPÔT DE FLEURS

   En décembre 1944, les combats étaient rudes entre les troupes allemandes et américaines, dirigées par le Général DESOBRY. Malheureusement, les troupes américaines se retirèrent et le village se retrouva sous l’occupation allemande. Le 21 décembre, les membres de la Gestapo fouillèrent les maisons du village et rassemblèrent vingt otages. Un officier de l’armée allemande cita des noms. Ceux qui entendirent leur nom furent libérés. Les autres furent emmenés derrière une maison et exécutés.

   L’abbé Louis DELVAUX, Roger BEAUJEAN, Félix et François DEPREZ, Auguste LUTGEN, Romain HENKINET, Joseph ROSIÈRE et Michel STRAENEN perdirent la vie. Le dimanche du weekend Nuts, un office religieux est célébré en l’église de Noville en leur mémoire.

   Des lectures et des prières sont prononcées et des fleurs, déposées : à l’enclos des Fusillés (monument en la mémoire des huit fusillés) et au monument du Général DESOBRY.

Infos : VILLE DE BASTOGNE – 061 24 09 30 – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

******************

 

RECONSTITUTIONS HISTORIQUES À HARDIGNY
Samedi 14 et Dimanche 15 décembre

Le village d’Hardigny retrouvera l’allure des années ‘40 avec, durant tout le week-end, un parcours historique fléché qui permettra de découvrir et revivre les conditions de vie en campagne telles qu’elles étaient durant l’hiver 44-45. Une reconstitution historique aura lieu le dimanche 15 décembre. Le village a été choisi pour son cachet esthétique et sa valeur historique. Le spectacle consiste en une rétrospective « vivante » de ce triste épisode du passé, à savoir la Bataille des Ardennes, par le prisme de différents acteurs : militaires américains et allemands ainsi que les civils. Afin d’immerger au mieux le spectateur, les figurants évolueront avec uniformes ou encore véhicules d’époque.

Horaire:

Samedi 14 de 10h30 à 16h :
Ouverture des positions allemandes à Neufmoulin et US à Hardigny
Présentation de positions fortifiées, de matériels d’époque, manœuvres de blindés, reconnaissances, accrochages entre belligérants, …

En après-midi : simulation de combats entre troupes allemandes et alliées dans les bois et champs environnants.

Participation : GRATUIT !

Dimanche 15 à 10h30 :
Show pyrotechnique dans les prairies environnantes retraçant les combats de la Task Force Booth pour la Défense de Bastogne en décembre 44’ face aux éléments de la 2.Panzer Division. Ce spectacle, d’approximativement une heure, sera assuré par près de 250 figurants et par la présence de dizaines blindés (et éventuellement d’avions) dont un authentique Sturmgeschutz III
 
de 12h00 à 13h30 :
Ouverture des positions allemandes à Neufmoulin et US à Hardigny
Présentation de positions fortifiées, de matériels d’époque, manœuvres de blindés, reconnaissances, accrochages entre belligérants, …

13h30 : Fin de la manifestation et début des animations dans le centre-ville de Bastogne.

Participation pour la journée : 5€ adultes – Gratuit moins de 12 ans

A noter que les jours précédents l’évènement d’Hardigny 44’, deux colonnes de véhicules (blindés et à roues) agrémentées de figurants en costumes d’époque sillonneront, en totale immersivité (ouvert aux seuls reconstituant), les Provinces de Namur et Luxembourg et se termineront à Bastogne en vue du show pyrotechnique. Ces différents parcours épousent les parcours de la Task Force Booth (US 9th Armored Division) et de la 2.Panzer Division en décembre 44’.

Les sacs à dos sont interdits sur le site.

*******************

 

AÉRODROME DE BIZORY
Du vendredi 13 au dimanche 15 décembre

AÉRODROME DE BIZORY

Reconstitution d'aérodrome et de campement militaire

Du 13 au 15 décembre, le village de Bizory accueille un aérodrome dans lequel vous pourrez découvrir les légendaires avions Piper. L’aérodrome est ouvert de 10h00 à 17h00 et l’entrée est gratuite.

Il y aura un campement militaire reconstitué ainsi qu’une bourse militaria. L’aérodrome se situe sur le parcours de la marche du périmètre. Tout le long du weekend, une restauration non-stop sera proposée et les profits seront reversés à Animalaine.

En fonction des conditions météorologiques, décollages et atterrissages d’avions Piper.

******************

 

Défilé de véhicules militaires
Dimanche 15 décembre

Défilé de véhicules militaires

Une centaine de véhicules militaires d’époque et d’aujourd’hui défileront dans la Grand’rue.  Une organisation de la Ville en collaboration avec le WHI. Une exposition statique de ces mêmes véhicules sera également proposée au Quartier latin. Le départ du cortège est prévu à 14h00 et ces véhicules seront exposés dans la Grand’Rue jusque 16h30.       Entrée libre.

Infos: VILLE DE BASTOGNE – 061 24 09 30 – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

*********************

 

WHI BASTOGNE BARRACKS
Samedi 14 décembre - dimanche 15 décembre

Haut lieu de la Bataille des Ardennes, Bastogne Barracks, site du War Heritage Institute (WHI), plonge le public en décembre 1944. Expositions vivantes, défilé de véhicules militaires d’époque, restaurations de véhicules… une expérience inoubliable ! En plus de ces activités, un feu d’artifice sera tiré à 19h00 le vendredi 13 décembre. Ce même jour, Bastogne Barracks sera ouvert jusque 21h00.
Entrée libre.

INFOS | WHI BASTOGNE BARRACKS ASBL – 061 24 21 24 – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

*****************

 

Nuts Days au Bastogne War Museum
Samedi 14 décembre

Voici le programme du Bastogne War Museum pour le week-end Nuts :

Tout le weekend :

* Reconstitution miniature de la Grand’ Rue de Bastogne en 1944

* Devant le musée : exposition gratuite « Art Liberty. From the Berlin Wall to Street Art »

* Tentes militaires à l’extérieur : exposition statique et vente d’objets et documents en lien avec la Seconde Guerre Mondiale

* Exposition de débris d’un avion P-61A-5 Black Widow (« Jukin Judy ») appartenant au 422nd NFS écrasé près de Bastogne le 27 décembre 1944″

* « Share your WWII story » : contemporain de la Seconde guerre mondiale ou pas, profitez de notre studio d’enregistrement pour partager votre anecdote ou celle d’un proche

Vendredi 13 décembre (parcours de visite ouvert de 9h30 à 20h00, dernières entrées à 18h00. Boutique, Patton’s canteen et cafétéria ferment à 22h30) :

* Séance de dédicaces d’auteurs, dessinateurs et photographes de la Bataille des Ardennes (Philippe Jarbinet, Andrew Biggio, Andy Kutler, Hugues Wenkin, Peter Caddick-Adams, Pierre Muller, Christian Dujardin, Robert Allen, Christer Bergström et Laurent Rodange)

* Sur réservation : Patton’s canteen : Menu spécial 75e anniversaire  dans une tente ambiance année 40.

* 13h00 à 15h00 : « Meet and Greet » avec une quinzaine de vétérans

Samedi  14 décembre (parcours de visite ouvert de 9h30 à 20h00, dernières entrées à 18h00. Boutique, Patton’s canteen et cafétéria ferment à 22h30) :

* Bourse aux livres et documents d’Histoire
9h30 à 16h00 : Aid’s Station : présentation de l’assistance médicale pendant la Bataille des Ardennes

* Sur réservation : Patton’s canteen : Menu spécial 75e anniversaire  dans une tente ambiance année 40.

* Rencontre avec des témoins civils de l’Hiver 44-45

* De 10h30 à 12h30 : rencontre avec Shane Taylor, « Doc » Roe dans la série Band of Brothers

* De 16h00 à 17h00 : Découvrez l’incroyable vie de Augusta Chiwy, infirmière volontaire, à travers Martin King, historien et auteur américain. »

* En soirée : présence de food trucks, bars et animations musicales par le Dixie Boys Band près du Mardasson et du musée

Dimanche 15 décembre (parcours de visite ouvert de 9h30 à 18h00, dernières entrées à 16h00. Boutique, Patton’s canteen et cafétéria ferment à 19h00) :

* Rencontre avec des vétérans

* 10h30 à 13h30 : « Indian Head » : exposition statique de 40 véhicules militaires.

* 12h30 à 14h00 : Rencontre avec Shane Taylor, l’acteur de « Doc » Roe dans Band of Brothers, Chris Langlois, véritable petit-fils de Eugene « Doc » Roe ainsi que Matthew Leitch, acteur dans Band of Brothers. »

La PATTON’s canteen sera ouverte du 5 décembre au 5 janvier

Infos: BASTOGNE WAR MUSEUM – 061 21 02 20 – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

******************

 

Salon du livre de guerre
Samedi 14 décembre

Salon du livre de guerre

Organisé par la Ville de Bastogne, en collaboration avec la librairie Croisy, ce salon prendra place à l’Hôtel de Ville (rue du Vivier, 58)  et proposera un vaste choix de livres traitant de la Guerre 40-45 et une sélection pour les enfants. Des séances de dédicaces seront également programmées.   Entrée libre.

Hôtel de Ville de Bastogne
Infos: VILLE DE BASTOGNE – 061 24 09 30 – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Maison Croisy  061 21 19 05

*********************

 


Marche du périmètre 2019
Samedi 14 décembre

La marche du périmètre

Marche historique ponctuée de reconstitutions statiques proposées par des collectionneurs. Trois distances (7, 14, 21km), au départ du Centre sportif.

Inscriptions à la marche :
 Le vendredi 13 de 15h à 20h (Centre Sportif)
 Le samedi 14 de 7h à 9h30 (Centre Sportif)
 Départs du Centre Sportif de la Porte de Trèves (Rue Gustave Delperdange à Bastogne) le samedi 14 de 7h à 9h30

> 7 € PP.  (bénéfices reversés aux vétérans).

Logement et petit-déjeuner :
Il est possible de loger au centre sportif de Bastogne. Pour ce faire, il faut réserver avant le 29/11/2019 via le formulaire d’inscription en ligne sur www.centresportif.bastogne.be. Vous devez également prendre votre équipement pour le logement. L’accueil se fait le vendredi 13 décembre de 15 à 20h00.

> 15€ : logement et petit-déjeuner pour une nuit par personne
> 25€ : logement et petit-déjeuner pour 2 nuits par personne

Nous vous offrons :
> Un certificat de participation qui vous sera remis à l’arrivée
> Boisson chaude gratuite sur le parcours
> Toilettes sur le parcours
> Plan du parcours
> Brochure historique
> Un souvenir (patch)

Les tracés:  https://www.bastogne.be/evenements/historic-walk-courses.png/@@images/image/preview

Infos: Fêtes et manifestations  +32 (0) 61 24 09 30

*********************

 

Spectacle au monument du Mardasson à Bastogne
Samedi 14 décembre

 

Nous contenter, 75 ans après la Bataille des Ardennes, de rendre hommage aux dizaines de milliers de soldats américains qui y ont sacrifié leur vie pour défendre la démocratie et la liberté d’expression, serait insulter leur mémoire. Ils méritent bien plus qu’un simple remerciement.

Grâce à eux, l’Europe vit en paix depuis trois quarts de siècle si l’on excepte des guerres dites civiles qui ont notamment ravagé l’ex-Yougoslavie. Mais aujourd’hui, la guerre a de multiples visages, elle peut s’avancer masquée, ruser, se nourrir de peurs, de tensions sociales ou ethniques.

Honorer ces héros revient à tenter d’apporter des réponses appropriées aux menaces qui pèsent, à nouveau, sur nos démocraties. Même sous nos latitudes, la liberté ne va pas de soi.

C’est la bataille des coeurs et des esprits qu’il nous faut remporter. Une bataille citoyenne de persuasion menée dans les échanges, dans les écoles, dans les familles. Ancrer au plus profond de chacun, les valeurs fondamentales de liberté, de respect de l’autre et de lutte contre la xénophobie et la haine.

Notre reconnaissance à l’égard des jeunes Américains tombés sur le sol ardennais est éternelle. Nous leur devons de vivre en liberté. Nous leur devons aussi de nous mobiliser, aujourd’hui et demain, pour que chaque citoyen en ait conscience et le fasse savoir.

Vous le découvrirez en lisant ce programme des manifestations du 75e anniversaire de la Bataille des Ardennes et de la libération de nos territoires. Il sera rythmé par notre reconnaissance absolue, par l’indispensable devoir de mémoire et enfin, par notre volonté immense de défendre la liberté et la citoyenneté partout dans le monde.

Benoît LUTGEN
Bourgmestre de Bastogne



Grand show son et lumière projeté sur le monument du Mardasson. Spectacle interactif créé par Luc PETIT mettant en lumière sept personnages (deux soldats et un Général américains, un soldat prisonnier allemand, une mère de famille, un enfant et un journaliste) et leur histoire.

Lieu : monument du Mardasson.
Horaire : samedi 14 décembre, à 17h30 et à 20h.
Entrée libre (sacs à dos interdits sur le site).

 

Commémoration du siège de la ville
Samedi 14 décembre

Commémoration du siège de la ville

Organisé par la Ville de Bastogne, un cortège patriotique réunit anciens combattants, fraternelles, autorités, élèves, pelotons militaires belges et américains et vétérans et comprend deux dépôts de fleurs (aux monuments PATTON et McAULIFFE). Le jet de noix du balcon de l’Hôtel de Ville clôture la commémoration.

Cette tradition bastognarde a une double origine.
La première remonte à plus de 150 ans, à l’époque où chaque ferme possédait servantes, vachers, bergers, etc. Ces gens étaient engagés sous contrat verbal pour une année. Ce contrat verbal de l’époque avait la même valeur que nos contrats écrits et enregistrés. Pour des fautes bénignes, les domestiques étaient licenciés. La main d’oeuvre était abondante à l’époque. La personne, ainsi renvoyée, achevait toutefois son année. Huit jours avant l’an, elle touchait ses gages et partait avec son baluchon sur l’épaule.

Elle venait alors dans cet équipage à la foire de Bastogne. Cette dernière foire de l’année était donc une foire de location des domestiques et servantes. Là, les cultivateurs réunis relouaient leur personnel pour un an. Lorsqu’ils étaient réengagés et donc certains de leur pain pour un an, les gens de peine nouaient autour de leur cou, au-dessus d’un grand sarrau bleu, un mouchoir rouge à pois blancs. C’était là signe qu’ils étaient loués. Le reloué, ayant son pain assuré, allait s’amuser. Et les jeunes gens payaient aux jeunes filles des pains de sucre en forme de cône (seule friandise de l’époque) et des fruits. Comme ces pains de sucre coûtaient très cher, ils offraient de préférence des fruits, à l’époque des noix, à leur promise.

La deuxième origine, plus connue, bien que plus tardive, est historique. En décembre 1944, le Général McAULIFFE, Commandant la 101e Airborne américaine, défendit la ville assiégée durant la bataille des Ardennes. Sommé de se rendre, il répondit « Nuts » aux Allemands le 22 décembre 1944. Le hasard a voulu que le Nuts du Général MCAULIFFE soit tombé juste à l’époque où traditionnellement Bastogne fêtait avant la guerre la Foire aux Noix. Après la guerre, le folklore et l’histoire militaire ont trouvé leur place dans cette célébration.
Ainsi, chaque année en décembre, lors des commémorations du siège de la ville, le Bourgmestre, accompagné d’autorités belges et étrangères, jette des noix au public depuis le balcon de l’Hôtel de Ville.

> Entrée libre. Le départ du cortège est prévu à 14h00.

*********************

 

Exposition: "Bastogne durant l'offensive et maintenant"
Du  samedi 30 novembre au  jeudi 05 décembre

 

"Bastogne durant l'offensive et maintenant"
  
Accessible tous les jours, l'exposition confronte des photos de Bastogne lors de la guerre avec leur réplique d'aujourd'hui, des tableaux, des maquettes ainsi que du petit matériel d'époque.

Une collaboration du Cercle d'Histoire et d'Archéologie "Unde Oreris", du Conseil Communal Consultatif des Ainés et du club photos Nuts Pictures.


A l’Hôtel de Ville
Du 30 novembre au 05 décembre  
De 14h00 à 18h00
Entrée libre.

Infos : 063 45 69 66 –Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

************************

 

Au Nom de la Mère
Samedi 21 décembre

"Au Nom de la Mère" est un seul-en-scène émouvant sur la nativité signé Philippe Vauchel.
Accompagné de son musicien, il interprète les textes d'Erri de Lucca avec une grande simplicité qui donne aux mots toute leur profondeur.
Touchant, surprenant, parfois interpellant, "Au Nom de la Mère" est une touche de légèreté et d'humanité à savourer en famille en période de Noël.

Où : Église Saint François, 10, rue de la gare à BASTOGNE
Quand : le samedi 21 décembre 2019 à 20h00
Prix : 12€ Adultes , 9€ étudiants et pensionnés
Gratuit pour les moins de 12 ans.

***************

 

Ciné-débat : "La monnaie miraculeuse"
Jeudi 19 décembre

Dans le cadre du cycle "Le capitalisme. Et après ?", le Présent dans l'Histoire vous propose une soirée ciné-débat pour décortiquer un rouage du capitalisme sur lequel on peut agir : la finance

«  La monnaie miraculeuse » U. Egger (2019)

En pleine crise des années 30, le maire de la ville autrichienne de Wörgl lance une expérience audacieuse : imprimer une monnaie locale sur ses propres deniers. Cette idée suscite le scepticisme des habitants. Pourtant, elle entraîne une reprise économique sans précédent, jusqu’à faire des émules dans les localités voisines.

Débat : Monnaies locales : une alternative miraculeuse ?
Avec Nicolas FRANKA, du Réseau Financité

Le 19/12/2019 à 19:30 Mutualité Chrétienne - rue P. Thomas, 10, Bastogne
Gratuit
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

*********************

 

Cinéma dès 3 ans: Ernest et Célestine en hiver
Mercredi 18 décembre

Ernest et Célestine en hiver

De Julien Chleng et Jean-Christophe Roger.
Ernest est un gros ours de Charabie. Il aime jouer de la musique et manger de la confiture. Il a recueilli chez lui Célestine, une petite souris orpheline. Les deux compères ne s’ennuient jamais ! À l’approche des premiers flocons, ils se préparent à l’hibernation d’Ernest. Il ne faut surtout pas oublier de cuisiner de bons gâteaux pour qu’Ernest s’endorme le ventre plein !

CineXtra
Mercredi 8 décembre à 14h00
Réservation le jour même sur place
Tarif : 4,5€ / Art. 27 : 1,25€

infos:https://www.centreculturelbastogne.be/

****************

 

Marché de Noël - Spécial 75e
Du vendredi 13 au dimanche 15 décembre
Du vendredi 20 au dimanche 22 décembre

Plus de cinquante exposants seront au rendez-vous. Pour les enfants, une piste de luge, un manège et la maison du Père Noël ! Durant tout le week-end, des animations seront proposées :

- vendredi : fanfare déambulatoire des années ‘40 et battle de jazz ;
- samedi   : chanteur et guinguette des années ‘40 ;
- dimanche : projection de photos d’antan, musique des années ‘40 et feu d’artifice.

Vendredi : de 16h à minuit
Samedi   : de 12h à 01h
Dimanche : de 15h à 21h

Infos: Syndicat d'Initiative de Bastogne +32 (0) 61 21 27 11
https://www.bastogne-tourisme.be

*******************

 

Immaculée Conception
Dimanche 8 décembre

Le 8 décembre marque la fête de l’Immaculée Conception. Cette célébration  – située dans les premiers jours de la nouvelle année liturgique et du temps de l’Avent – nous rappelle la destinée unique de Marie, cette femme juive, choisie par Dieu. Pour la foi chrétienne, Marie est indissociable de l’enfant qu’elle a porté, Jésus, en qui s’est totalement manifesté le Dieu vivant.

La reconnaissance de l’Immaculée Conception doit aider le fidèle à faire d’avantage confiance dans l’intercession de la Vierge Marie. Modèle de notre foi, la Mère du Sauveur, par son « oui », nous guérit des conséquences du péché originel pour qu’un jour nous puissions, comme elle, nous présenter sans tache, debout devant notre Dieu.

******************

 

Exposition:"A quatre mains Daniel Nadaud/Benjamin Monti"
Du jeudi 5 au dimanche 22 décembre

En clôturant notre saison 2019,A quatre mains le projet collaboratif de Daniel Nadaud et Benjamin Monti,est la cinquième et dernière exposition de notre programmation axée sur la peinture et le dessin.
Celle-ci parachève cette saison durant laquelle,tout au long,nous vous avons proposé des expositions en duo.Mais,à l’inverse des autres propositions,où nous avions délibérément mis en dialogue des artistes qui ne se connaissaient pas et qui n’avaient pas,à priori,les mêmes préoccupations,ici,ce sont eux qui se sont choisis.

Daniel Nadaud (F) né en 1943,vit et travaille au Pré-Saint-Gervais et à Olivet et Benjamin Monti,né en 1983,vit et travaille à Liège,se prirent d’amitié à l’occasion de leur participation à l’exposition sans tambours ni trompette qui regroupait à Nantes en 2013,plusieurs artistes en affinité avec l’univers de Roland Topor.

S’en suivi une suite de feuillets sur papier millimétré et autres qu’ils s’échangèrent et sur lesquels le dessin de l’un s’offrait au complément de l’autre.Le jeu étant ouvert sans consigne et laissant libre à chacun,à tour de rôle,l’opportunité ou pas, de s’approprier,de compléter,de contredire ou d’appuyer le dessin de son complice.  
Nous pouvons facilement déduire quelles sont les interventions de l’un et de l’autre mais,nous sommes d’avantage attirés par la maîtrise qui nous est offerte et qui laisse toute la place à une lecture poétique et silencieuse de leur récit.Avec une grande qualité de composition,l’ensemble nous donne à croire que c’est ‘si simple’.

Pourtant,et parfois avec humour,ce ne sont pas des univers simples mais plutôt durs et complexes qui nous sont proposés et dans lesquels Daniel et Benjamin nous tiennent à légère distance avec pudeur ou délicatesse.Nous sommes libres d’aller et venir,à tout moment,à notre rythme,dans des va-et-vient entre simplicité et complexité,humour ou tristesse.Ces artistes nous proposent de comprendre leurs dessins comme nous pourrions appréhender tout ce qui nous entoure,avec retenue,passion,raisonnement ou extravagance.
Ils nous parlent,avec brio,de dualité.

G.Pierson

Lieu : L’Orangerie - rue Porte Haute, 30 (Parc Elisabeth).
Horaire : du jeudi au dimanche de 14h à 18h.

Tarif : entrée libre

Infos : 061 32 80 17 - www.lorangerie-bastogne.be

*******************

  • 1
  • 2